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15.04.10 - 15.04.14

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1 15.04.10 - 15.04.14 le Mar 15 Avr 2014 - 19:30

Mes amis,


Il est venu pour moi le temps de vous adresser ceci. De vous adresser ces quelques mots que, j'espère, vous comprendrez. Enfin, remarquez, même si vous ne les comprenez pas, ou que vous n'en comprenez pas les raisons, rien ne changera pour moi.
Je suppose que vous devez comprendre de quoi je parle. Ces mots qui s'écrivent au fur et à mesure que mes doigts pianotent sur le clavier ne sont pas sans le moindre sens, et ne pensez pas qu'une boule n'est pas en train de se former dans ma gorge à cet instant précis. Parce que quatre ans, ça ne s'oublie pas comme ça. Parce qu'un quotidien, ça a des habitudes. Parce que je vous ai aimé. Mais aussi parce que quatre ans avec vous, ça finit par peser.
Je vous quitte. Je m'en vais. Je sais que vous vous y attendiez, et si vous ne vous y attendiez pas, c'est vraiment que vous êtes très cons. Non Shika, ne prend pas la remarque juste pour toi. Je sais bien qu'au fond, t'as pas des neurones de sushis (soit de poisson mort), mais je pense ne pas me tromper en disant que tu l'aurais pris personnellement. Oui ? Non ? Bon... Peu importe la réponse, finalement. Prends ça comme tu veux.
Je m'en vais donc. Je n'aime pas cette ambiance de merde qui s'est installée. Un Cowell qui répond à deux trois sujets par-ci par-là, Ashelia et Lily qui en font de même... Ce n'est pas nous. Ce n'est plus nous. J'ai encore du mal à croire qu'un « nous » ai jamais existé.
Quand je repense à nos délires sur la ChatBox, quand je repense à nos RPs, je me demande si, finalement, tout ça était vrai. Si nous étions sincères. Si ce n'était pas une manière comme une autre de passer le temps. Oh, je te vois venir Eva, bien sûr que c'était une façon de passer le temps comme une autre, bien sûr, et je suis entièrement d'accord avec toi. Mais je sais pas... Je pensais que c'était plus que ça.
Alors ouais, j'peux comprendre, on n'a plus le temps de passer sur l'ordi, de se retrouver les Samedis ou les Vendredis soirs sur la ChatBox. On a des cours, voir des boulots pour les autres. On a des potes, vous savez, ceux qu'on voit en vrai, qui sont en chair et en os. Ouais, on a tout ça. Mais j'sais pas. On a des portables. On a tous les SMS illimités, si je me trompe pas, hein ? La seule personne qui continue à m'envoyer des messages, c'est Nina. Ouais, Nina. Qui nous a quitté il y a quelques temps, puisqu'elle ne supportait plus l'ambiance qui s'installait. Puisqu'elle ne supportait pas de penser qu'elle verrait tout le monde partir. Puisqu'on pensait que c'était impensable. Que ça s'arrangerait. Bah putain, ce qu'on a été connes.

Ouais, j'y ai cru. Je m'y suis accrochée. J'ai forcé, vous savez ? Je m'y suis accrochée comme une dératée, comme la meuf qui est sur le point de se noyer, comme la femme qui accouche dans un hôpital. Ouais, comme ça je m'y suis accrochée. Parce qu'à un moment, ce forum a été toute ma vie. Toute ma putain de vie. Une vie qui se résumait à quoi ? À quelques pages Internet, bourrées de fautes d'orthographes. Oui mais...
Avec des gens adorables, qui comptaient un peu sur ma venue.
Avec des gens inconnus, qui m'acceptait comme j'étais.
Avec des gens de partout et de nulle part, qui s'en foutaient de mes notes ou de ce que je pouvais bouffer le midi.
Alors oui, c'est gros. Et oui, j'avais douze ans. Et oui, de douze à seize ans je suis restée là, avec tout le monde, à partager et à aimer. A détester, parfois. Alors ouais, j'pense que j'ai le droit à ce putain de paragraphe qui est long, et dont vous commencez certainement à vous lasser.

J'ai essayé d'être méchante, y a deux mois. Et je me suis dit que ça ne servirai à rien, que mon départ serait dans trop longtemps. Pourtant, j'étais bien partie. J'aurais tellement aimé vous faire regretter... J'aurais aimé que vous soyez déchirés de voir mon mal-être. Que vous soyez déchirés de ne rien pouvoir faire. J'aurais aimé que vous réagissiez.
Mais non. C'était trop gros, comme demande, trop important. Personne n'est venu. Personne ne parle. Personne n'envoie de message, personne ne répond aux messages, personne ne semble regretter. Et c'est bien beau, de dire vite fait sur la ChatBox « Vous me manquez, je pense souvent à vous » pour qu'on le voit dans les Archives mais qu'en fin de compte, on vous revoit plus avant deux semaines dans les connectés.
Ouais, je vise du monde; non, je vise personne. J'm'en fout de ce que vous pensez. Au final, on va terminer comme tout le monde, on n'échappera pas à la règle. On finira comme tous les forums : seuls, chacun dans son coin, et on oubliera tout doucement les personnes avec qui on était heureux. Parce que ça fini comme ça.
Parce que c'est dans l'ordre des choses.

Alors, j'aimerais juste vous demandez quelque chose, une petite faveur. Personne ne sera là pour le vérifier, certes, mais je vous le demande, en vous faisant confiance, une dernière fois. Vous seriez gentils d'écouter Pour Mieux s'Unir, d'AuDen. Ouais, même si vous l'avez déjà entendue. Ecoutez. Comprenez les paroles. Et dîtes vous juste qu'à chaque fois que je l'entends, je pense à vous. Pourquoi ? Je sais pas... Réfléchissez.
Si vous pensez que vous en êtes qu'au refrain, alors tout va bien pour vous. Vous pouvez encore prendre un peu le temps, ça va aller, « vous en faites pas » qu'on dit.
Si vous pensez que vous en êtes au dernier couplet, alors je suis quelque part contente que vous ayez compris. Alors en effet, avant de n'être que des perdants, puisque l'orage arrive à grands pas, réagissez. Soutenez vous. Je sais que vous en êtes capables. Nous l'avions fait, à un moment. Je m'en souviens. C'est lointain, mais je m'en souviens.
Faites un effort, bordel.

J'veux juste dire deux ou trois trucs à certaines personnes, pasque bon, après tout, autant faire ma meuf chiante jusqu'au bout.



Cowell, merci pour tout, d'avoir été aussi calme, aussi réfléchi et d'avoir passé ton permis. J'suis immensément fière de toi, même si ça se ressentait pas tout le temps, voire rarement. T'es un mec formidable, et j'crois que j'me rappellerai toujours de ce jour où tu m'as dit que tu m'identifiais à la chanson d'Alicia Keys, Girl On Fire. J'crois que c'est le plus beau compliment qu'on m'ait jamais fait.
Alors, pour être toi, et tout simplement toi (ce qui est déjà très compliqué en l'occurence Razz), merci.


Ashelia, mon petit cœur... Les débuts n'ont pas été faciles, heein ? Désolée ma choute T_T. Tu t'es accrochée comme une pro, et t'as toujours été bien au dessus de moi. T'es une fille extra ordinaire, et tous ces délires avec toi, c'étaient même pas des délires, c'étaient des trucs dignes de Oscars des Césars, tu vois ? Des trucs inclassables, des trucs de oufs et de fifous, parce que MARSEILLE ET PARIS SONT MAGIQUES (même si toute les deux, on sait bien que c'est Paris qui gagne haut la main Razz), et que le rouge en voyage, ça sauve. Alors je suis navrée chérie, mais je crois que pour ce dernier RPG, c'est mort. Enfin, tu sais bien où me trouver, je ne disparais pas complètement de la surface Internetionale (ouais, je voulais faire le jeux de mots... Pourris, heein ?), je te fais confiance ma belle. Je t'aime fort...

Lily, le RP des vacances il est mort aussi, tu vois... C'est con, c'était une putain de bonne idée, mais ça a trop traîné. Mais t'en fais pas va, il n'aurait jamais abouti de toute façon. Rien n'a jamais abouti ici, donc... J'suis fière de t'avoir rencontrée. J'suis fière d'avoir partagé des secrets avec toi, et d'avoir eu de longues discussions aussi. J'suis fière d'avoir été ton amie. Toi aussi, t'es une meuf exceptionnelle, et j'suis pas prête de t'oublier de sitôt. Ne laisse jamais personne te dire quoi que ce soit de méchant. Sinon, tu sais ce que tu as à faire : tu me donnes nom, prénom, âge, adresse, et je déboule avec une bouteille de gaz. Ça fait des putains de ravages, le gaz.

Nina, ma jolie Nina... Oui, je sais que tu fais partie des invités qui trainent sans cesse sur le forum :PJ'suis heureuse de t'avoir connue aussi, même si bon... On a appris à se connaître et à se reconnaître au fur et à mesure. J'sais pas trop quoi te dire, t'es plus là, ça a fait un vide. Le vide continue encore et toujours d'exister, mais t'en fais pas, je crois qu'il ne durera pas longtemps, bientôt on remplacera le mot « vide » par « néant » x) Allez ma choute, t'en fais pas pour toute ta vie, t'auras le temps de regarder les erreurs et les mensonges plus tard !

Bellini, ma trèès douce et trèès tendre Bellini... Ouais, j'arrive pas à dire Eva, ça remonte à trop loin maintenant. Je me rappelle exactement de notre première discussion; une engueulade, naturellement. De nos envies de mettre tout le monde à nos pieds. De Tahoma, un truc que j'avais entièrement monté n'importe comment, puisque en effet, elle n'a jamais existé (et non, ce n'était pas une amie morte dans un accident de voiture, MES EXCUSES, ce n'était qu'un vulgaire double compte). De nos nuits quasi blanches, jusqu'à cinq heures du mat' durant les grandes vacances. De nos longs coups de gueule, aussi. De ta mauvaise humeur. J'me rappelle pas de tout, chérie, peut-être même pas de l'essentiel. Je sais que j't'ai aimée, ouais, mais finalement, je sais plus si je m'étais monté la tête ou quoi.
Finalement, et ça va certainement te faire mal que je te dise ça, j'ai aucune idée de la nature de notre relation. Ouais, je t'adore, mais quand j'y pense là, maintenant, j'suis juste... Blasée. Je sais, on retrouvera jamais notre complicité d'avant. Et ouais, dès qu'on parle ensemble, j'm'autocensure. C'est comme ça, chérie, j'y peux rien. J't'apprécie quand même. Si tu veux, j'peux même te dire un truc trèès honteux qui peut te le prouver : j'ai gardé dans des archives de le tout premier « je t'aime » que tu m'as envoyé par message (un « Jt'aiiime. » du 17 Janvier 2013, à 22:16:27) et j'ai jamais effacé notre conversation depuis le tout premier message que j't'ai envoyé. Bref. Tu vois, tu peux te dire que c'est une consolation, si tu veux. Mais bon... Vu que je sais pas prévoir ce que tu vas dire, faire ou penser, bah j'te laisse quartier libre, même si t'as pas besoin de ma permission.

Bon, voilà. Pour ceux qui y sont pas, désolée, hein, j'aurais aussi pu citer Naiara, Elia, Nathan, Jazz, Matthew, Lino, Shiruka, Kamira, Hannah, Saga, Elisa, et bien d'autres, mais j'en ai pas envie. Soit parce qu'ils ne viennent pas, soit parce que j'ai simplement rien à leur dire. J'en suis pas désolée.
Il y a eu des mensonges, que l'on a pas admit assez tôt. Des événements qu'on a caché, par honte, ou pour garder un secret rien qu'à nous. Il y a eu tout ça. J'espère qu'un jour ça tombera. Que tout tombera. Et que (vous vous reconnaîtrez ceux qui sont visés) chacun aura la force de pardonner, d'oublier. Que chacun aura la force d'assumer. Parce qu'on a beau être derrière des écrans, nous sommes des êtres humains. Et on s'aimaient, je crois.
Haïssez moi. Détestez moi. Prenez-vous en à moi. Allez-y. Je n'attends que ça.
Je ne répondrai pas à vos messages, pendant quelques temps. Ouais, je préviens parce que la première chose que vous penserez à faire après avoir terminé de lire ceci, sera de vous jeter sur vos portables pour m'envoyer un message style « Tessa ? Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? ». Déjà, je m'énerverai pour le « Tessa », parce que MERCI BIEN mais je suis pas un personnage, et deuxièmement je m'énerverai parce que vous savez lire, et vous n'avez pas besoin d'aide pour déchiffrer tout ça. Je repasserai tous les quinze de chaque mois, juste comme ça. Merci de ne pas supprimer mon compte, même s'il n'y a plus aucune activité sur le forum d'ici un d'ces quatre. Donc, voilà.
J'espère que je vais vous manquer. Que vous vous en voudrez. J'espère que vous aurez mal, aussi. Et que vous m'en voudrez, par la même occasion.
Et même si poster ceci aura été vain, inutile et sans intérêt, je voulais laisser ma marque. Je ne voulais pas partir comme Nina, en fermant ma gueule. J'veux que vous sachiez que je vous en veux de ne pas avoir été plus présent.
Parce que j'ai tout fait pour être là quand vous aviez besoin de moi.
Parce que vous avez trouvé plus simple de ne pas venir, et de vous retrouver comme cul et chemise une fois de temps en temps.
Et non, c'est pas ça dont j'avais besoin.
Vous étiez mon port d'attache. Et vous êtes partis.
J'ai eu mal.
J'ai eu peur.
Je vous en veux.
Je ne suis pas désolée.
Et j'espère sincèrement que vous vous en voulez, rien qu'un peu.
Alors, sur ce...
Bye bye, Univers !



Dernière édition par Tessa Nolastraosvinsky le Jeu 15 Mai 2014 - 16:29, édité 1 fois


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2 Re: 15.04.10 - 15.04.14 le Dim 27 Avr 2014 - 21:52

Elia Stalia

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5ème année
5ème année
Bizarrement, ça me fait sourire.
Parce que ce message, c'est tout toi.

Alors oui, je réponds ici. Non, je t'envoie pas de textos. Pas envie, plus de batterie, et puis, pour te dire quoi ? Pour te dire qu'on a pas su se comprendre ? Tu le sais déjà. On en a trop passé, des nuits à s'envoyer des messages, à tenter de comprendre. A se faire des serments qu'on a jamais tenu.
On s'est aimées, nous aussi. Mais on l'a oublié. C'était plus simple. C'était trop facile. On a été gentilles, puis méchantes. Blessantes même. Tes mots, je m'en souviens très bien. Je les ai encore, tous ces messages nocturnes. Toutes ces remarques. Toutes ces critiques.

Mais malgré tout... C'était bien. C'était de vrais moments. C'était nous.
Nos anciennes nous. Car oui, j'ai changé. En bien, en mal ? Peu importe... J'ai changé et je t'ai déçue. Je n'ai jamais compris pourquoi. Je sais juste qu'un jour, et j'ignore lequel, je t'ai déçue. Et que tu n'as jamais pu m'aimer à nouveau.
Mais je ne suis pas toute blanche non plus, ne t'énerve pas. Je le sais bien, je les connais mes défauts. Tu ne pouvais plus m'aimer, mais moi je n'ai pas su te pardonner. Je ne pouvais pas. Tu ne savais pas - ou tu ne voulais pas me dire - pourquoi tu me haïssais tant, et je ne savais plus quoi faire pour changer les choses. Alors je t'ai ignoré. Je t'ai énervé.
On a été amies, Tessa. Ambre. Je m'en souviens. Mais... On était pas assez fortes.

Est-ce qu'on l'est, maintenant ? Est-ce qu'on referait les choses différemment ? Je l'ignore. On ne refait pas le monde avec des si, et tandis que j'écoute ta chanson, je préfère ne pas te mentir. On a été amies, Ambre, et ça... Je ne l'ai jamais oublié. Je t'en ai voulu, énormément, et tu m'en as fait baver. T'étais qu'une amie virtuelle, comme tu dis, mais derrière, je savais qu'une fille était là. Toi. Et je savais que cette fille... ne m'aimait plus.
C'est comme ça. C'est moche.
C'est triste.

Je crois comprendre pourquoi cette chanson te fait penser à l'UDF.

J'ai pas envie d'être défaitiste. J'ai pas envie de me sentir minable et lâche.
Je vous dois des excuses. A tous.
Je ne sais pas si vous êtes venus souvent, je ne sais pas si vous continuez à vous parler, je ne sais pas comment vous aller - et je vous souhaite d'être heureux - mais je tenais à vous dire que j'étais désolée. Les efforts dont tu parles, Ambre, je les ai pas fait.
Pourquoi ?
Parce que... J'avais découvert dans ma vie - celle réelle, celle où je tape ces mots - quelque chose qui me donnait envie de la vivre. Ce n'était pas mieux que vous, pas pire, c'était différent.
Pourtant, chaque fois que je repassais, c'était avec plaisir.
Et chaque fois que vous m'accueilliez avec ce sourire, même si parfois on avait du mal à se parler, ça me faisait chaud au cœur. Vraiment. Sincèrement.
Vous étiez là, vous parliez de vos vies, je vous racontais la mienne, on plaisantait. On était là, ensemble, et puis on se séparait. Pour mieux se retrouver. C'était différent d'avant, de cette période où on passait tout notre temps libre sur l'UDF, mais... Ce n'était pas si terrible.
L'important, ce n'est peut-être pas la fréquence à laquelle on voit nos amis, mais plutôt le nombre de fois que l'on pense à eux, et le bonheur que l'on retire de chaque retrouvailles.
C'est comme ça que je voyais les choses.

C'est comme ça que je voyais les choses. Avant les derniers événements. Maintenant... Je ne sais pas. Je ne suis presque pas venue, cette année. Pourquoi ? Parce que - et vous le savez - je déteste parler de mes problèmes, je déteste me plaindre. Si j'étais venue... Vous auriez passé votre temps à me réconforter, je vous aurais monopolisé, et Ambre m'en aurait voulu de venir pour ça. Alors je ne suis pas venue. Je me disais bientôt, bientôt... Et puis c'est arrivé.
Je ne sais pas comment les choses vont évoluer.
J'ignore si nous retrouverons notre complicité ou si tous nos souvenirs vont se disloquer.

Moi, j'aurais juste souhaité que l'on puisse revenir ici, de temps en temps, et se sourire à nouveau. Sincèrement. Je souhaite juste que, le jour où vous aurez un problème, vous puissiez vous confier les uns aux autres, venir ici ou envoyer un texto à l'un d'entre nous.
C'est ce que je souhaite.

J'espère que vous allez bien. Tous.

Elia, l'amnésique qui n'oublie pas.


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Elizabeth O'Brien, élève de sixième année dans la maison Poufsouffle. 

Crédit avatar : Fae.
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