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La Miraculeuse Malédiction

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1 La Miraculeuse Malédiction le Dim 22 Mai 2011 - 19:58

Psyvius

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2ème année
2ème année
Voici donc comme promit l'une de mes productions, bon petit début d'un récit Fantastique (ou fantasy, je ne saurais trop dire en fait)

Bon voilà bonne lecture (sous format PDF, comme ça, si vous voulez le télécharger, vous pouvez)


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2 Re: La Miraculeuse Malédiction le Mer 1 Juin 2011 - 23:56

Psyvius

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2ème année
2ème année
Bon, on va faire ça, je vais poster en brut les différents chapitre de la miraculeuse malédiction, bonne lecture !

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« Tuez-les tous » Ce furent mes seuls mots de la soirée, qui fut pourtant bruyante, les créatures que j’avais lâché sur le village étaient voraces et surtout affamés. En moins d’une heure, le silence retombe sur le petit village, il n’y a plus trace de vie, ni chair, ni os, ni sang, ces créatures me regardent, satisfaites, depuis cette fameuse nuit, elle ne me lâche plus, elles font même partit de moi, il faut croire que je dépends d’elles comme elles dépendent de moi maintenant.

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Il y a moins d’un mois, j’étais encore un serf et quand notre seigneur m’a ordonné d’aller lui chercher ses pièges, il a oublié de dire qu’ils étaient armés, ou peut-être avait il fait exprès, je ne saurais dire. Toujours est-il que je marchais joyeusement dans la forêt en m’imaginant seigneur de ces lieux, à gambader en cheval, affrontant de terribles dragons, ce fut la pire idiotie ou la meilleure chose que je n’ai faite de ma vie : J’ai trébuché, alors que je décapitais mon adversaire imaginaire et au lieu de planter mon immense épée dans le corps gisant du dragon durant ma chute, c’est sur un piège que je suis tombé. Le bruit métallique ponctua à quel point la situation était grave, mon bras gisait à côté de mon épaule, une flaque de sang les séparant, la douleur était si grande que je n’arrivais pas même à crier. La douleur m’étourdissais, m’empêchait de réfléchir clairement, tant bien que mal, je bouge, la douleur est tétanisante, je vais mourir là maintenant, un bras en moins en train de me vider de mon sang. J’ai pourtant promis à Tom de revenir jouer avec lui.

Cette promesse faite à mon petit frère est salvatrice, emplis de cette envie de vivre, de m’en sortir, je m’appuie sur mon bras encore valide, commence à me relever : je vais pouvoir rentrer chez moi presque sain et sauf. Jusqu’à ce que je dérape, ce mensonge était encore crédible. Ma tête en frappant le piège à fait un bruit creux et humide, mon œil droit n’est plus que souffrance, un liquide chaud coule sur mon visage, la douleur est partout, je perds mon sang, je vais mourir comme je suis né : Sans que personne ne s’occupe de moi.
Tout devient clair, très clair, la douleur disparaît, ma vie en même temps, je vais enfin pouvoir rejoindre le créateur, Dieu et les anges.
Mais la lumière disparaît, ma vie revient, la douleur aussi, je suis maintenant assis, quelque chose est en face de moi, c’est en train de…de manger mon bras ! Je n’arrive pas à bouger, je suis trop faible pour ça, c’est horrible, cette chose, qui mange un morceau de moi, sous mes yeux. Mais d’ailleurs, pourquoi je revois de cet œil je…

La créature vient de disparaître en touchant la plaie de mon épaule, la douleur est énorme, j’ai froid, tout devient…devient noir.
Enfin je me réveille, je me relève en sursaut, mes deux bras sont bien là, mon œil…mon œil est là mais ne vois plus. Mon œil est…mort ? Comment cela est-il possible, les yeux ne meurent pas dans les rêves ! Ce doit être un rêve…c’était un rêve, juste un rêve horrible.

Je t’entais tant bien que mal de me convaincre que tout cela n’était que le fruit de mon imagination, que mon œil allait revenir d’un instant à l’autre.
Je trouve les trois pièges, ils sont tous fermés, mais les proies sont toutes à moitiés dévorées, je les ramasse et retourne vers le château, je ne veux pas trainer plus longtemps ici.

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Les pièges sont lourds, je suis obligé de les trainer, ils se coincent dans la moindre pierre, la moindre racine, si ça ne tenait qu’à moi, je les abandonnerai là.
Et si je disparaissais ? J’ai des pièges donc je pourrai manger à ma faim avec…
Idée stupide, si je disparaissais avec les pièges du seigneur, ma famille sera pendue et je serai traqué. Il faut croire que je resterai un serf toute ma vie…
Perdu dans mes pensées, les pièges m’échappent, tombent et glisse, jusque dans la rivière en contrebas, heureusement le courant n’est pas fort et ils sont lourds.

Crétin, comme d’habitude tu n’es pas à ce que tu fais…Quelle plaie de devoir les remonter de tout en bas, mais bon, ce n’est pas comme si j’avais le choix.

Je me tourne vers la rivière et là, il se passe quelque chose de…pas normal : ils sont à mes pieds, les pièges, ils sont remontés tout seul.
De la sorcellerie ? Un…un démon ? Comment les pièges peuvent-ils bouger tout seul ?
Je reprends les pièges et la route, avec cet horrible bruit de raclement, creusant un sillon sur le chemin, quand il y a un chemin.

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Enfin j’arrive à destination, le jour arrive à sa fin, il est vraiment temps que ça s’arrête, j’ai les bras qui me font mal et les jambes qui tremblent. Une fois les pièges sur la place centrale, j’en serai libéré, enfin…
Les gens me regardent bizarrement, comme si j’avais fait quelque chose de mal, comme si j’étais un ennemi. Alors que les piège sautillent sur les graviers de la grande place, quelque chose me laisse sans voix, me prive de toute mes forces, au milieu de la place, il y a trois pendu, côte à côte, ensemble jusque dans la mort, ma famille, ils ont été pendu, tous les trois, la scène semble irréelle.

Mais que…qu’est-ce que ? Les mots sont des couteaux qui me transpercent la gorge, ma gorge se raidie au fur et à mesure que mes yeux me disent que cette scène est bien réelle.
Laissant là les pièges je cours vers ma défunte famille, les cheveux sales cachant leurs visages violacés, ils ont été pendus aujourd’hui même.
Je croirais encore entendre leurs voix, sentir leur souffle, les voir bouger, rire, travailler. Mais si c’était vrai, je…je ne serai pas en train de pleurer…

« Prends garde mon petit, ils sont à ta recherche maintenant, pourquoi as-tu attendu si longtemps pour rentrer ? C’est le vieux Alexandre, à moitié aveugle, à moitié sourd, mais il est sage et sympathique.
_ Je ne comprends pas, je suis partit ce matin chercher les pièges, et le temps d’une journée, ma famille est pendue ?
_ Non Elyas, non, cela fait trois jours, trois jours que ta famille t’attendais, mon seigneur Christophe le Chaste en a déduit que tu t’étais enfuit, aussi il a punit ta famille, pour montrer l’exemple à tous.
_ Mais…ce n’est pas possible, je n’ai point faim ni soif et pourtant, je n’ai rien mangé ni bu.
_ Tu as été abusé par des démons alors, vas vite te purifier auprès du père Jacob. Implore le pardon de notre seigneur et peut-être que tout va s’améliorer.
_ Notre seigneur n’a jamais ramener personne, la situation ne risque pas de s’améliorer.
_ Blasphème ! Fais attention à ce que tu dis Elyas, un jour tu devras payer pour tes pêchés.
_ J’ai assez payé pour aujourd’hui, je m’en vais à l’église. M…merci de tes…conseils.
Mes larmes éclatent, je tombe à genoux, je n’en peux plus, le poids du monde semble m’écraser, le vieil Alexandre me met sa cape sur les épaules et me sert contre lui :
_ Tu verras…tout va s’arranger, loué soit notre seigneur, tout va s’arranger… »

Après un moment, les larmes commencent à manquer, la tristesse et la détresse sont passées. Je me lève et me dirige vers l’église, les yeux encore rouge, les muscle fatigués, le cœur douloureux.



Dernière édition par Psyvius le Ven 3 Juin 2011 - 22:53, édité 2 fois (Raison : Modifs suites aux commentaires)


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3 Re: La Miraculeuse Malédiction le Jeu 2 Juin 2011 - 0:13

Naiara M'anrill

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5ème année
5ème année
Oula... Trop sanglant pour moi.
La partie où il se fait triturer et la famille pendue... Ouf! Bien trop de description pour mon pauvre petit coeur... x)

En tout cas, la seule chose qui je peux dire... C'est que je trouve par exemple que quand il se rend compte qu'il est sorcier c'est genre... << Je suis sorcier? Ah ok. >> Genre... Trop relax? Je me rend compte que je suis sorcière, je flippe un instant, j'y crois, je me surprend au moins mais je réagis pas genre << Ah pfff.. C'est normal, ça m'arrive toujours >> XD Si tu vois ce que je veux dire...

Pareil pour la fin, lorsque Alexandre lui parle, il est trop... neutre? Je sais pas... Pas surpris de le voir après l'avoir cru mort ou pas assez mouvementé lorsqu'il sait qu'il a été possédé ou je sais pas quoi par des démons.

Sinon, l'ensemble est bien selon moi n__n
Histoire intéressante!
Peut-être les descriptions un peu trop linéaires ou chronologique genre << Il fait ça puis ça puis il y a ça qui arrive et après c'est ça. Ensuite il ça et cela puis... etc >> si tu vois ce que je veux dire (:




*Re-lis son post*
WAOUH! Je viens de faire un commentaire constructif? Bah c'est bien la première fois! Moi qui normalement n'ai pas d'esprit critique pour ce genre de choses...


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 Nolan Dwyer - 6ème année - Gryffondor
“Certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie.”


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4 Re: La Miraculeuse Malédiction le Jeu 2 Juin 2011 - 8:29

Elia Stalia

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5ème année
5ème année
Je t assure que je l aurais lu ton histoire, seulement le format Pquelquechose, ca marche pas depuis mon telephone ^^".

Alors... On fait un retour dans le passé sur comment et pourquoi il en est venu a massacrer tout le monde ? C est plutot pas mal, si ce n est que le personnage ne realise pas assez ce qui lui arrive. Comme disait Naiara, il decouvre qu il est sorcier et hop ! Il l a accepté. A moins que la phrase soit ironique, avec les pieges a la con.
Y a quelques fautes d orthographe mais pas de fautes de syntaxe (si je me rappelle bien mes cours de francais).

Les gens le liront plus facilement si tu l affiche comme ca que s ils doivent ouvrir un fichier. Dans mon cas c est ca, mon ordi a tendance a tout fermé plutot que d ouvrir les fichiers.

Un peu sanglant mais pas trop encore, si ce n est le passage ou il se fait manger. Y a mieux XD


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Elizabeth O'Brien, élève de sixième année dans la maison Poufsouffle. 

Crédit avatar : Fae.
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5 Re: La Miraculeuse Malédiction le Jeu 2 Juin 2011 - 11:09

Psyvius

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2ème année
2ème année
Bon, merci les filles pour vos critiques, je vais essayer de modifier ces quelques lignes en conséquences.

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Bon bah si c'est plus facile à lire ainsi je continuerais à poster sous cette forme, et pis, si vous en voulez plus, y'a toujours la version (longue mais pas finie) au format PDF avec le premier lien.

Et je vous rassure, si le début est très glauque et sanglant, la suite l'est beaucoup moins


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6 Re: La Miraculeuse Malédiction le Ven 3 Juin 2011 - 22:58

Psyvius

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2ème année
2ème année
Bon, première partie rééditée, dites-moi si c'est mieux, pire ou pareil (vous pouvez développé plus que ça hein !)

et voici la deuxième partie :


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La confusion m’emplit, mes émotions ne sont plus claires, le père saura me diriger, m’orienter.
J’entre dans l’église, des murmure planent, les prières se font toujours plus nombreuses, certain doivent prier pour qu’elles soient entendues. Le père Jacob est lui-même à genou, en train de prier.
« Mon père, je dois vous voir…j’ai…j’ai à vous parler. Lui dis-je en lui posant une main sur l’épaule.
_ J’imagine, en vue des évènements d’aujourd’hui, tu dois avoir bien des choses à raconter. Peut-être seras-tu absous de tes pêchés.
Je suis le père jusqu’au confessionnal.
_ Dis-moi mon fils, qu’as-tu à me rapporter ?
_ Mon père, mon cœur est troublé, je suis certain d’être partit de chez moi ce matin, ni plus tôt, ni plus tard.
_ Cependant ce n’est pas le cas et même si ça l’était, le jugement de ta famille par notre seigneur Christophe le Chaste n’est pas contestable par un Serf. Mais qu’as-tu fais durant cette…journée passée dans les bois ?
_ Et bien j’ai cherché et trouvé les pièges, j’ai fait un étrange rêve et j’ai ramené les piège de notre seigneur Christophe le Chaste jusqu’ici pour retrouver ma famille pendue.
Ma tristesse à disparue, elle est remplacée par cette colère, cette haine qui monte en moi.
_ Tu n’as pas mangé, ni bu ?
_ J’avais pour toute provision une gourde et un peu de pain.
_ Il est difficilement imaginable de survivre trois jours ainsi. Et ce rêve, de quoi parlait-il ?
_ Je…je tombais sur un piège, je m’étais coupé un bras et crevé un œil.
_ Tu as souffert ? Tu es mort durant ce rêve ?
_ J’en ai presque encore mal au bras tant il était réaliste, mais je me suis réveillé avant que je ne meurs durant le rêve.
_ Bien…tu n’as rien fait que suivre les ordres de notre seigneur Christophe le Chaste. Suis-moi.

La soudaine réaction du père Jacob était surprenante.
_ Où allons-nous mon père ?
_ Marcher un peu, je dois discuter avec toi d’homme à homme. Elyas, j’ai l’impression que tu nous cache quelque chose, tu ne peux te permettre de cacher quelque chose à la justice de notre divin Seigneur.
_ Il est vrai que j’ai vu quelque chose d’étrange, mais la justice est sévère, j’ai déjà été puni bien plus que de mesure pour une faute que je n’ai pas faite.
Nous arrivons à un grand bâtiment de pierre, surement le lieu de vie du père Jacob et ses confrères. Le père Jacob ouvre la porte en grand m’invite à entrer et me désigne une pièce ouverte et vide.
_ Vois-tu mon fils, on peut dire que cette pièce est vide, cependant elle est bien aussi pleine que tout autre pièce, il y a de la vie, de la poussière, mais surtout l’œil de dieu, comme partout. Regarde par toi-même, compare là à ces trois jours passés en forêt et souviens-toi.
Comme il me l’indique, je rentre avec lui, touche les murs, ressent la vie qui s’y trouve, mais par tous les moyens, je ne ressens pas ce qu’il avait si poétiquement désigné par « l’œil de Dieu », je ne peux pas le lui dire, sinon il me hurlera hérétique.
_ Vous avez raison mon père, cette pièce est bien pleine.
_ N’est-ce pas. Maintenant je vais t’offrir quelque chose je t’en prie, ferme les yeux et tant moi tes paumes ouverte vers le ciel.
Ce que je fis. Mais son don ne fut pas celui que je cru, le coup de bois barbelé fut cruel et très douloureux et avant que je n’ai pu répondre quoi que ce soit, le verrou de la lourde porte fut verrouillé.
_ Mon fils, je t’offre le temps et la douleur. Le temps pour expier tes pêchés et la douleur pour faire durer ce temps, pour qu’il dure infiniment plus. »
Sans plus attendre, le père Jacob parti du bâtiment, j’étais donc coincé dans cette bâtisse où personne ne viendrait m’aider.
Ma main me brule, le sang semble fissurer ma main, tel un réseau rougeâtre et humide.
Je regarde rapidement ce que j’ai à disposition, la liste est courte :
_ Une chaise
_ Une paillasse souillée par le temps, les animaux et les précédent usagers de la pièce
_ Un miroir terni pas l’âge
_ Un gobelet en bois abandonné depuis un bon moment
Même pas de quoi nettoyer ma main, quelle plaie
Dans mon désespoir, j’arrive quand même à rire de ce jeu de mot.
Je suis vraiment devenu fou…ou pire
Bien que la paillasse soit sale, le sol est dans un pire état.
Quitte à choisir, je prends la paillasse, dans tous les cas, j’ai besoin de repos, ça ne pourra aller plus mal après une nuit.
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C’est fou comme on peut se faire des illusions en se faisant de fausses promesses, de fausses raisons d’agir ou non.
Des couinements, c’est ce qui m’a réveillé, alors que je me lève, je me retrouve les pieds dans un amoncellement de rat, mourants. Une quinzaine de rat sont là, sur le dos ou sur le flanc à couiné, autour de ma main blessée.
Ils ont été attirés par l’odeur de la chair à vif, mais quelque chose, les a…arrêté.
Le temps que je me réveille, stupeur :
Les rats se sont redressés, ne couinent plus et me regardent.
« C’est quoi ce délire ! Dégagez de là ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait, les rats décampent tous, ça semble irréel.
« ‘Fin bon, on ne va pas s’en plaindre hein ?! »
Par réflexe, je regarde l’état de la chambre :
Maintenant, il manque un pied à la chaise, et le gobelet ne semble plus étanche.
Cependant, un truc n’est pas normal, une lumière bleuâtre plane dans la pièce, je le vois, mais uniquement dans le miroir, je m’avance de quelques pas et :
« Mais c’est quoi ce délire ? C’est quoi cet œil ? C’est lié au rêve ou quoi ? »
Soudain, une idée me vient, elle est folle et dangereuse, mais si elle est vraie, ma situation pourra évoluer, je ne resterais pas serf très longtemps :
« Revenez les rats »
Après quelques instants, le léger bruit de griffe des rats refait son apparition, ils étaient revenu aussi ordonner que quand ils étaient partit.
« Et merde ! Ça marche !
_ Bon, heu…abattez cette porte »
Les rats commencent à monter sur la porte et chacun commencent à creuser leur petit trou dans le chêne.
« Arrêtez, rongez autour des gonds, jusqu’à nouvel ordre »
Tels des petits soldats, les rats se réunissent autour des gonds et entament leur travail. Au bout d’un moment, d’un bon moment en fait.
« Descendez de la porte »
Le bois a pris un sacré coup, de profond sillons bordent les gonds de la porte, certain trou laisses filtrer le jour, il était temps d’arrêter les rats.
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Un bruit de clef se fait entendre, sans doute le père Jacob, le bruit se rapproche, je me mets derrière la porte, prêt à agir.
Quand la clef tourne dans la serrure, je saute sur la porte, le bois autour des gonds craque, la porte commence à tomber.


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7 Re: La Miraculeuse Malédiction le Mar 2 Aoû 2011 - 16:37

Kamira Manliot

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2ème année
2ème année
Hum, je ne sais pas trop quoi dire Psyvius. Ton texte est original c'est sûr et pour moi ce n'est pas dérangeant les passages sanglants. Mais je dois avouer que ton personnage a quelque réactions un peu trop désinvolte. Mais sinon je te conseille de continuer ^^

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